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Préoccupée par les problèmes reliés
à l'éducation dans le monde et indignée par les
réalités atroces vécues, en autres par les enfants
du Kosovo et de la Somalie, Louise Mathieu-Mills,
s'appuyant sur une longue expérience pédagogique
sur le terrain, rêve d'un organisme La Guilde
du Pain d'Épices où les adultes et
les enfants conjugueraient leurs efforts afin
d'aider les jeunes démunis du VILLAGE GLOBAL.
La lecture impressionnante du document de Martin
Monestier " LES ENFANTS ESCLAVES " a suscité chez
elle des sentiments à la fois d'empathie et de
révolte face à tant d'injustice; Louise Mathieu-Mills,
entourée de collaborateurs et collaboratrices
engagés, est persuadée que la résolution de ce
problème, ou, du moins son allègement, réside
dans la mise en place d'organismes solidairement
investis dans cette mission éducative. La synergie
de leurs efforts communs créerait une différence
marquée dans l'existence de tous ces enfants sacrifiés
et oubliés.
Admettre analphabétisme en tant que malaise social
est une préoccupation relativement récente. Les
membres fondateurs reconnaissent les actions importantes
de certains organismes œuvrant sérieusement dans
le domaine. Par contre, ils constatent également
que les politiques dépensent des sommes ridicules
pour l'éducation si on les compare avec celles
investies, à titre d'exemple, dans l'armement.
La résolution de cette problématique dépend de
l'engagement de gens de cœur endossant la mission
de La Guilde, axée sur la participation
des jeunes qu'elle responsabilise à l'avenir de
leurs congénères.
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